Présentation

Présentation
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J'ai eu une envie d'écrire, qui n'en a jamais eu une?
Je voulais la faire partager, et quoi de mieux qu'un blog pour ça?



Ariane : le personnage principale, c'est l'ainé de la famille, elle est assez mature et responsable du haut de ces 17 ans. Passionnée par la photographie, elle souhaite en faire son métier et devenir photographe professionnel, pour suivre les traces de son oncle qui a réussi à percer dans le milieu de la mode et à ce faire un nom.

Fabrice : son oncle avec qui elle entretient une très bonne relation

David Jost : manager du groupe Tokio Hotel, c'est un ami à Fabrice

Les membres du groupe tokio hotel (ils apparaitront plus tard dans la fiction)

Les parents d'Ariane, bien qu'on ne les vera pas souvent ils ont une place importante dans sa vie, ils sont compréhensifs et connaissent le rêve d'Ariane

Julia : sa soeur, c'est une jeune fille agréable, elle a commencer à jouer de la guitare pour faire plaisir à sa soeur et lui jouer les morceaux de musique dont elle rêve.

Bonne lecture !

# Enviado el sábado 11 de agosto de 2007 07:11

Modificado el lunes 13 de agosto de 2007 12:39

Chapitre 1

Chapitre 1
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Septembre 2019


Ariane : attention ... Ne bouge plus... Click ...Bien voilà, très bien Click .... Penche toi un peu plus sur la droite... Oui, lève un peu ton menton Click. Parfait.
Pause de 10 minutes le temps aux maquilleuses de t'arranger un peu et que tu change de vêtements.



Des étoiles pleins les yeux, fier de son travail elle regardait les gens courir autour d'elle, allant d'un bout à l'autre de la pièce afin de faire de sont mieux pour préparer le mannequin aux futurs photos succès. Son regard ce pose sur de magnifique iris gris clair qui la regarde... Fabien... Son Fabien, celui qui est à ses côtés depuis maintenant plus de trois ans, son grand frère en quelque sorte qui a chacune de ses séances photos dont elle dirigeait était là. Ce magnifique Apollon, du haut de ses 1m85 s'approche sa petite s½ur, qui malheureusement pour elle ne mesure que 1m68.


Fabien (souriant): Alors Ariane un nouveau succès ?

Ariane (amusée) : Je ne sais pas, au dernière nouvelle je ne suis pas voyante, néanmoins quoi qu'il arrive je suis fier du mannequin, il fait ressortir exactement ce que je recherche pour satisfaire Dior.

Fabien : Tu as toujours eu le nez pour trouver les gens qu'il faut, ainsi que les bons angles que désirent tes patrons.



Ariane était au ange, elle a toujours le sourire avec lui, a chacun de ses déplacements il l'accompagne pour la soutenir, la faire rire, la réconforter dans de mauvaises passes et surtout lui faire rencontrer du beau monde, car Fabien est heureux à ses côtes mais il n'attend qu'un chose pour que son bonheur soit encore meilleur, que Ariane trouve enfin un homme bon avec qui elle serai encore plus heureuse que à l'instant présent.


Fabien : Alors comment trouves tu mister beau goss qui prend la pose pour tes beaux yeux ?

Ariane : C'est vrai qu'il est plutôt bien foutu mais je t'arrête tout de suite avant que tu ne me branche un rendez-vous avec lui, il ne m'intéresse pas.



Ils furent interrompu dans leur fou rire par un assistant d'Ariane qui est venu la prévenir que le shotting photo pouvait reprendre.



« Point de vue de Fabien »


Et la voilà repartis, le sourire aux lèvres dans le métier qu'elle voulait faire, celui qui lui passionnait, sont métier, son passé, son présent et je l'espère son futur. D'où je suis-je peux voir ses yeux vert pomme pétiller d'étoiles, ses boucles blondes flotter au gré de ses mouvement, un visage que l'on n'a envi de voir tous les jours que la vie nous apportent. Je ne demande que son bonheur, elle va bientôt avoir trente ans et elle est toujours amoureuse du même jeune homme avec qui elle était quand elle avait dix-neuf ans.


Soupir.....


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# Enviado el sábado 11 de agosto de 2007 07:14

Modificado el jueves 23 de agosto de 2007 16:30

Chapitre 2

Chapitre 2
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Retour 13 ans en arrière

« Point de vue d'Ariane »



Vite, vite je dois absolument lui montrer ça, rooo mes jambes me font mal, moi et le sport ça fait 2, allé ma petite Ariane va falloir accélérer si tu veux absolument faire développer ces pellicules dans la chambre noir avant que tonton vienne y faire un tour.
Et me voilà en train de courir le plus vite que je peux, raccourcissant le chemin qui me sépare de la pièce la plus merveilleuse de la terre (enfin pour moi, après chacun son opinion).
Ah j'arrive enfin à son appartement, allé me voilà en train de monter les marches des 5 étages, il y en a exactement 112, et oui j'adorais les compter quand j'étais plus petite, mais la j'ai pas le temps je suis PRESSÉE !


TOC TOC TOC TOC TOC <= je suis en train de tambouriner comme une malade à la porte pour qu'il vienne m'ouvrir


Moi :Tonton vite dépêche toi, je sais que tu es la j'ai vu ta voiture devant l'entré et j'ai....

??? : Oui bon ça va j'arrives, pas besoin de casser la porte.



Une fois la porte ouvert un homme d'environ 40 ans, grand, châtain foncé, les sourcils retroussés, vêtu d'un jean et d'une chemise blanche apparaît devant mes yeux. Oncle Fabrice.


Moi : Te voilà enfin de retour (je me blottis dans ses bras)

Fabrice (souriant) : Ah mais voilà ma nièce préféré, mais dit moi tu as beaucoup grandis durant c'est deniers mois. Personne ne croirait que tu vas sur tes 18 ans, tu as le corps d'une femme maintenant. Alors que me vaut cette visite ? Je suppose que tu es venu utiliser ma chambre noir pour développer les pellicules que tu as faites durant mon absence ?

Moi (Riant) : Mais voyons Fabrice comment peux tu penser une chose pareil ? Si je suis venu c'est pour prendre de tes nouvelles... et aussi en passant profiter d'une certaine pièce;

Fabrice : Vas-y tu peux y aller, viens me retrouver quand tu aura fini dans le salon que je te montre mes chefs d'½uvres

Moi (éclatant de rire) : Tu es très modeste aujourd'hui, j'en ai pour environ 30 minutes et j'arrives.



Je n'ai même pas eu le temps d'entendre sa réponse que je me suis déjà précipité au fond du couloir et ouvert la porte en m'engouffrant de ma pièce favorite. Et me voilà développant mes différentes pellicules faites au cours de c'est derniers mois, chaque photo que je vois me fais sourire rien quand repensant aux souvenirs qui s'y rattache. Ce n'est que 1 heure plus tard que je ressors enfin de l'endroit sombre auquel je tiens temps, tout en jetant un dernier coup d'½il à mes photos suspendu dans le vide. De retour dans le salon, je vis mon oncle avachi sur le canapé buvant une bonne tasse de ce que je présumais être du café, il ne boit jamais autre chose que du café. Je partis le rejoindre, et le voilà partis me racontant ces séances photos qu'il a faites pour Chanel, Cacharel, Lacoste... Je tiens à préciser que mon oncle est un photographe professionnel il quand en dix ans de carrière il a su imposer sa marque dans la monde de la mode, mon rêve plus tard est de le suivre, et de découvrir cet univers qu'il complimente temps. Il m'a promit que lors de mes prochaines vacances scolaires je viendrai avec lui assister à une de ses séances dont il était le maitre XD. Quelques temps plus tars son téléphone sonna, nous interrompant dans une conversation passionnante sur « Alors et les amours ? comment ça ce passe ? » question que mon cher tonton m'a posé, je jure de faire une bise à la personne qui nous interrompt tellement ce sujet est embarrassant pour moi.


Fabrice : Allo.... Salut ça va bien ?... Oui elle est avec moi..... D'accord je lui dit.... Bisous. (s'adressant à moi) C'était ta mère au téléphone, elle ce doutait que tu était ici mais à l'avenir prévient la, ok ? (confuse je lui répond oui avec un signe de tête) Elle te demande de rentrer maintenant pour manger.


Étonnée je regarder la pendule situé au dessus de la télévision et je m'aperçois qu'il est 19h30 passé, je n'arrive pas à y croire, cela fait plus de trois heures que je discutes avec lui sans voir le temps passé. Je saute sur mes pieds et me dirige rapidement vers la porte d'entré en souhaitant une bonne soirée à mon oncle. Et me voilà encore en train de courir mais cette fois-ci en sens inverse, me dépêchant de rentrer à la maison. Au bout de 2 minutes de course et 8 minutes de marche j'arrive enfin chez moi, à peine rentré je vois ma mère dans la cuisine en train de mettre la table, chose promise chose du je cours vers elle et lui fais un gros bisou sur sa joue en la remerciant d'avoir interrompu une séance de torture avec Fabrice sur le questionnage de mes petits amis. C'est en souriant qu'elle m'apprend que mon père est rentré de travail aujourd'hui. Mon père est un PDG d'une boite internationale ce qu'il fait qu'il voyage souvent pour affaires. Ravi de cette nouvelle je monte changer de vêtement dans ma chambre, et oui après avoir « courus » sur deux kilomètres mes vêtements me colle à la peau alors afin de me sentir à l'aise je change de vêtement et me passe un jogging noir et une veste grise. J'entends ma mère m'appelé moi et ma s½ur pour me dire que le diner est prés, je me précipite dans les escaliers pour arriver le première à table, mais que je débarque dans la cuisine je découvre toute la petite famille à table, bien avant moi ! C'est en rigolant que je pars faire la bise à mon père et à ma petite s½ur qui a eu 12 ans il y a deux mois.
Un repas chaleureux ce déroule, ponctué d'éclat de rire quand Julia (ma petite s½ur) nous raconte ses aventures de la journée, un véritable clown ambulant moi je vous dis. Une fois le diner fini j'aide ma mère à débarrasser la table et monte directement prendre une bonne douche chaude. Une fois cet agréable moment passé sous l'eau, je suis dans ma chambre en train de finir les devoirs que je dois faire pour demain, et oui le week-end est finis malheureusement pour moi. Je n'aime pas particulièrement les cours, j'ai de bonnes notes mais je m'ennui, je sais déjà ce que je veux faire dans le futur, Photographe Professionnel et pour cela il me faut intégrer une école de photographe après mon BAC, mais pour l'instant je dois me concentrer sur mes études afin et préparer mon Bac de français qui arrive dans quelques semaines...



« Il a le droit de poser ses mains sur ton corps, il a.... » => Kyo , Je saigne encore


Me voilà réveillé par la douce mélodie de mon réveil. Allé hop motivé motivé ! Je me précipite prendre une douche, à peine arrivé dans la salle de bain je remarque des yeux vert pomme m'observer en face de moi, je rigole en voyant ma tête du matin grâce au miroir ce situant en face de moi, j'ai encore la marque de l'oreiller sur mes joues, je me précipite sous la douche, une fois celle-ci fini je m'habille simplement, une fois le jean mit je ressent des courbatures dans les jambes, et oui c'est ça faire du sport. Je dépêche de descendre à la cuisine, dis bonjour à mon père, ma mère et mon frère puis file mettre mes chaussures pour prendre le car qui me conduira vers une journée ennuyeuse.


Heureusement pour moi j'arrive pile poils à temps à mon arrêt de bus, je file m'installer à ma place habituel et laisse mon esprit divaguer.... Une fois arrivée au lycée, je me dirige d'un pas lent vers ma salle de cour, c'est limite si je n'y vais pas à reculons. Je n'aime pas beaucoup ma classe, excepté une personne, il s'appel Christopher, mais tout le monde l'appel Chris, tout le monde ? Non moi j'ai choisis de l'appeler Toto enfin c'est mon petit délire à moi. Je le vois posé sur une table au milieu de la cour entouré de tous ses copains, des qu'il me vois, il vient directement me voir pour me dire bonjour et prendre de mes nouvelles. Entre lui et moi une grande amitié nous lies, on ce connais depuis la maternelle et par un heureux hasard nous sommes dans la même classe depuis deux années de suites, c'est avec lui que je passe la majorité de mon temps en classe à m'occuper, enfin quand les professeurs ne nous sépare pas.


[...]


Moi : C'est moi Julia, je suis rentrée.


Dix-sept heures trente, après une journée que je pourrai qualifier d'ennuyeuse, je suis de retour chez moi. J'ai bien envi de faire un peu de piano, mes parents m'avaient inscrit à des cours de piano quand j'avais 12 ans et j'y ai pris goût, il y a cinq mois de ça, au dernier noël ils m'ont acheté un piano, et depuis ce jour j'en joue dès que je peux, souvent les gens ont des envies de bonbons, de nutella, de vitesse.... Moi j'ai des envies de musique et plus particulièrement de piano. Après avoir passé plus d'une heure à en jouer, je suis partis préparer à manger, mes parents ne reviennent jamais avant 19 heures et comme ils sont généralement fatigués je fais à manger et prépare la table. Trente minutes plus tard la table est mise et les plats sont servis. Mes parents arrivent, ma s½ur descend, nous pouvons commencer à manger.


Ma mère : Hum ça sent bon par ici, que nous as-tu préparé de bon ?

Moi : Des pâtes à la carbonara.

Mon père : Ton plat préféré !

Moi (souriante) : Oui exacte. Alors maman et ta journée ça c'est passé comment ?

Ma mère : Dure dure, ils y a eu un accident de voitures sur l'autoroute, les pompiers sont intervenus et ont transporté les blessés à l'hôpital (elle travail comme secrétaire médical dans l'hôpital du coin). Mais heureusement il n'y a eu aucun mort.



Le repas fini je demande à ma mère si je peux appeler oncle Fabrice, elle accepte à condition que je ne reste pas trop longtemps au téléphone, autant dire que c'est dure.


Tut tut tut


Fabrice : Allo

Moi : Allo Fabrice, c'est Ariane, ça va ?

Fabrice : Ah Ariane, oui moi ça va très bien et toi ? Je suppose que tu appel pour prendre nouvelle de tes photos ^^

Moi : heu oui.... Alors qu'est ce que tu en penses ? Donne moi ton avis et dit moi vraiment ce que tu en penses .

Fabrice : Et bien vois tu je trouves que tu t'ai amélioré, je te félicite, tu y met tes touche personnelles maintenant, et je te dis bravo....



Ce n'est que vingt minutes plus tard (un record pou moi) que je raccroche le téléphone, contente de moi je pars annoncer à ma mère ce que Fabrice à pensé de moi ! Elle est très contente et me félicite elle aussi. C'est le sourire jusqu'aux oreilles que je m'endors le soir même.

# Enviado el lunes 13 de agosto de 2007 12:21

Modificado el jueves 23 de agosto de 2007 16:33

Chapitre 3

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Une semaine est passé, puis deux, puis trois.... Nous voilà enfin fin juin, j'ai fini mon Bac de français et je suis en ce moment même en train de prévoir mon petit stage de photographe au côté de Fabrice, mes parents sont d'accord pour me laisser partis deux semaines avec lui pour découvrir mon futur métier, aussi bien ces avantages que ces inconvénients. Je pars début juillet, dans une semaine, j'ai vraiment hâte. Je suis toute excitée comme une puce pour ce nouveau départ, Fabrice m'a appelé il y a cinq minutes pour me dire de ce rendre directement chez lui dans les minutes qui suivent. Et me revoilà entrain de courir encore et toujours, au cours des semaines précédentes je lui ai très souvent rendu visite, et à chaque fois je restais tard si bien que pour rentrer chez moi je courais, mine de rien quand on n'es habitué à courir je trouve que ça fais du bien, il suffit juste de ne pas trop forcer sur les jambes pour ne pas finir le chemin en rampant sur le sol bétonné ^^.


???: Et bien jeune fille je trouve que tu deviens de plus en plus rapide pour venir jusqu'à mon appartement.


Absorbé dans mes pensées je n'avais même pas remarqué que j'étais arrivé devant l'appartement de Fabrice et que celui-ci ce trouvait appuyé contre la porte à me contempler.


Moi (amusée) : Et oui que veux tu, à force de courir plusieurs fois par semaines pour rentrer à l'heure à la maison j'ai réussi à avoir un bon rythme.

Fabrice : Allé mon petit crapaud viens vite poser tes fesses dans le fauteuil j'ai quelque chose à t'apprendre

Moi (je le tape) : Roo mais tu n'as pas encore fini avec ce surnom ? Il va me coller à vie ou quoi ?



Je file dans le cuisine me chercher un verre d'eau et va poser mon postérieur sur son canapé.


Moi : Alors qu'avais tu de si important à me dire ?

Fabrice : Alors voilà j'ai reçu mon planning pour les deux semaines qui vont suivre, je dois te dire qu'il est assez chargé, nous prendrons le train à La Rochelle, puis direction Paris ou nous descendrons à la gare de Montparnasse, nous dormons le soir même à l'hôtel et le lendemain direction l'Angleterre, on n'attaque la campagne de publicité pour la marque Dior et son nouveau parfum, nous travaillerons pendant deux jours pour la marque, ta tache sera de m'assister à chacun de mes déplacements et à bien écouter comment trouver de bons angles pour que la photographie soit encore meilleur sans pour autant fatiguer le mannequin et être un Tiran auprès des autres employés. Compris ?

Moi : Oui chef, reçus cinq sur cinq

Fabrice : Très bien soldat, rompez.



Et nous voilà partis dans un fou rire que l'on a du mal à arrêter. Je passe mon après-midi avec lui à discuter de ses anciens voyages, de sa vie privée, de tout et de rien.
La semaine passa vite, la veille de mon départ je cours comme une folle dans toute la maison pour vérifier que je n'ai rien oublié dans ma valise. Le lendemain je me réveille vers les douze heures, mon train est à 16h46 et nous arrivons sur Paris à 20h05, Fabrice vient à la maison vers 15h, le temps de discuter avec sa s½ur (ma mère) sur le déroulement du voyage.


[...]


«Le train à destination de Paris – Montparnasse va entrer en gare, veuillez... »


Fabrice : Ariane c'est notre train !

Moi (répondant à mon oncle) : Oui j'arrive, bon maman je te laisse j'y vais.

Ma mère : Amuse toi bien mais fais attention à toi et surtout au garçons

Moi (rougissant) : Mais oui maman.

Fabrice : Ariiiiiiane.........

Moi : J'arrive



Et me voilà avec ma valise suivant mon oncle dans le train pour trouver notre place parmi tous les passagers. Une fois nos sièges trouvés et nos derrières posés dessus je mets mes écouteurs sur mes oreilles, allume mon mp3 et m'enfoncer bien sagement dans le siège afin de passer les 3h20 de train qui nous attendes dans la musique.


Fabrice : Réveil toi Ariane, nous sommes arrivés

Moi : hum ? hein quoi qu'est ce qu'il ce passe .... (baille)

Fabrice : ah toi tu n'as pas du assez dormir durant la nuit, nous voilà arrivé à Paris



Je me lève difficilement de mon siège, il est vrai que durant la semaine j'ai eu du mal à dormir tellement j'étais excité, à force d'accumuler la fatigue je me suis endormis durant le train, temps mieux comme ça je n'ai pas vu le temps passé. Nous sortons de la gare, Fabrice appel un taxi qui nous emmène directement à l'hôtel.
Mes yeux s'ouvrent doucement, j'ai passé une nuit sans rêve dans un lit douillet, je regarde l'heure sur ma montre et il est indiqué 9h, pile poil à l'heure pour me lever, et me préparer pour prendre l'avion. Après avoir fais un rapide petit tour dans la salle de bain, je prends les escaliers afin d'allé jusqu'au restaurant de l'hôtel (oui je sais les ascenseurs ça existe mais j'ai pris gout aux escaliers), arrivé en bas je cherche du regard l'endroit ou mon oncle m'attend pour prendre le petit déjeuner.... Ah voilà, j'ai trouvé. Raaa mais il y a beaucoup trop de monde dans cette pièce comment je vais faire pour le retrouver ; une minute je vois un homme qui lui ressemble sauter en l'air en faisant de grand signe de la main, en regardant de plus prés je me rend compte que l'abrutis qui est en train de ce taper la honte devant tout le restaurant n'est autre que mon oncle -_- et en plus il ne trouve rien de mieux que de crier devant tout le monde « Ariane je suis ici »... super... Le rouge aux joues je pars rejoindre sa table.


Moi : dis tu n'as pas l'impression de t'être tapé légèrement la honte ?

Fabrice : ba peu importe, du moment que tu m'as vu !

Moi : oui c'est le principal

??? : Alors comme ça c'est toi la nièce prodige, Ariane, dont toute le monde entend parler !



Hein ? C'est qui lui ?


Moi : Heu la nièce prodigue j'en sais rien, mais je vous confirme que je suis bien sa nièce.

??? : C'est elle que tu as choisis comme assistante pour la séance photo de demain ?

Fabrice : Oui c'est exacte !

Moi : Dit Fabrice ça t'ennuierai de faire les présentations ? Car en l'occurrence ce monsieur est au courant de qui je suis, mais moi je ne sais pas qui il est.

??? : Inutile de faire appel à lui pour les présentations. Je m'appel David et je suis un ami de ton oncle.

Moi (je lui sers la main) : Moi je m'appel Ariane, enchanté.



Une conversation s'engagea entre David et moi, j'appris au cour de la discussion qu'il es manager d'un groupe de musique qui répond au nom de Tokio Hotel, composé de quatre jeunes garçons Allemands, qu'il avait 35 ans. Je voulu savoir comment est ce qu'il a rencontré mon oncle, il m'apprit que c'est au cour d'une soirée VIP qu'il fit la connaissance de Fabrice, le contacte était directement passé entre eux deux et par la suite David avait fait appel au service de Fabrice pour faire un shooting-photo de ses protégés, selon lui Fabrice avait des idées intéressantes pour le groupe dont il est responsable.


David (éclaté de rire) : Jamais je n'avais pensé que la séance photo ce déroulerai comme ça, Fabrice a eu l'idée de les recouvrir de boue.


C'est les larmes aux yeux tellement il rigolait, qu'il me raconta, le déroulement de la séance, l'amusement de ses jeunes protégés. J'étais éclatée de rire surtout quand Fabrice m'annonça que un des garçons avait été pros pour cible par les trois autres gars, il s'était fait jeter à terre et recouvert de boue, j'avais du mal à me retenir de ne pas rire à gorge déployé, surtout quand j'appris que c'était le gars qui faisait le plus attention à sa tenu et que après il lui avait fallu au moins deux heures sous la douche pour enlever toute la boue.
Une fois le petit déjeuner engloutis, je suis remonté dans ma chambre, j'ai rangé mes affaires et je suis partie attendre mon oncle dans le hall d'entrée qui arriva dix minutes plus tard accompagné de David.


Fabrice : David doit retrouver deux membres du groupe de musique qu'il gère à Londres, il fait le voyage avec nous !

Moi : D'accord, pas de problème.



Et nous voilà en route tous les trois vers l'aéroport afin de prendre l'avion direction Londres.



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# Enviado el miércoles 15 de agosto de 2007 16:29

Modificado el jueves 23 de agosto de 2007 16:36

Chapitre 4

Chapitre 4
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[...]


« Mesdames et messieurs nous allons bientôt atterrir, veuillez attacher vos ceinture de sécurité... »


Pitié pitié pitié, dépêche toi d'atterrir il faut absolument que je respire de l'air frais.
Première fois que je prends l'avion, et une chose est sur, JE NE REPRENDRAI JAMAIS UN AVION AVEC FABRICE ET DAVID Á L'INTÉRIEUR ! ! !
Je ne tiens plus dans cette boite de conserve volante, en plus avec deux gamins (un de trente-cinq ans et l'autre de trente-neuf ans) à mes côtés qui non pas arrêté de me faire peur durant cour du vol, en me disant que l'avion allait s'écraser, que l'on aura de la chance de mourir sur le choc et ne pas finir bruler, enfin des propos qui ne m'ont pas du tout rassuré.
Ah sa y est on peut descendre ? Ni une ni deux je bondis sur mes pieds et vais le plus rapidement possible loin de cette chose appelé avion. C'est cinq minutes plus tard qu'arrivent Fabrice et David le sourire aux lèvres par leurs bêtises. Je leur donne à tous les deux une minuscule tape sur le haut de leurs crânes et puis nous filons récupérer nos baguages. Une fois nos valises avec nous, direction l'hôtel. Waouh et pas n'importe quel hôtel c'est un quatre étoiles, et bien l'agence Dior quand elle prend les réservations ce n'est pas dans n'importe quel hôtel de bas étages. Nous allons à l'accueil prendre les clefs de nos chambres respectifs, nous nous situons tous les trois aux quatrième étages juste quelques chambres nous sépares, moi je dis que si David reste avec nous durant les deux jours qui vont suivre je n'ai pas fini de me faire traumatiser ^^.


Fabrice : Bon Ariane tu prends la 206 ou la 214 ?

Moi (lui faisant un clin d'½il) : La 206 sans hésiter !

David : Á bon et pourquoi ça ?

Moi : Moi et les voitures c'est une grande histoire d'amour.

David : Hein ? De quoi tu parles ? Je te dis chambre et toi tu me réponds voiture. Tu dois avoir une case en moins.

Fabrice (rigolant) : non ce n'est rien laisse tomber.

David : Non mais attend je voudrai bien comprendre.... ''BIP BIP BIP'' Ah téléphone ! Allo j'écoute... Ah Bill c'est toi... oui je suis à l'hôtel là... chambre 216... d'accord, tu compte rentrer quand avec ton frère ? ... ok, à tout de suite.

Fabrice : Laisse moi devinez Bill est partit faire du shopping et Tom la suivit, c'est ça ?

David : Exacte, bon on s'installe et on ce retrouve tous en bas au restaurant pour déjeuner dans dix minutes ?

Moi : D'accord mais pour moi ce sera dans vingt minutes



Sur ce je file dans ma chambre. Je range mes affaires, change de vêtements car mine de rien la chaleur de l'Angleterre n'a rien à voir avec celle de la France même si on est en été. Pile poil dans les temps, je suis prête en quinze minutes, il me reste cinq minutes pour me rendre au bar, bon je me dirige vers l'ascenseur (j'ai la flemme de prendre les escaliers là). Lorsque je sors de l'ascenseur je percute une personne de plein fouet et me retrouve les fesses par terre.


(Les paroles utilisées maintenant sont de l'anglais, sauf cas exceptionnel ou je préciserai la langue)


??? : Oh désolé, je n'ai pas fais attention !

Moi : Ce n'est pas grave ya pas de mal !



Je relève la tête et découvre ce que je suppose être un jeune homme, brun, les cheveux mi-long devant moi. Il me tend sa main pour m'aider à me relever.


Moi : Et ba dis donc mine de rien tu as de la force pour ton petit corps de poulet !

??? (Rigolant) : Je ne dirai pas le contraire. Alors ça va ? Pas trop mal aux fesses ?

Moi : Si un peu mais ça va passer

??? : Je peux te faire un massage des fesses pour faire passer la douleur !



Hein ? Je me tourne un peu sur le côté et vois un autre jeune homme, un sourire de dragueur accroché aux lèvres, c'est lui qui m'a lancé cette phrase.


Moi : Non merci sans façon.

Brun : Tom arrête.

Tom : Rooo c'est bon si on peu même plus plaisanter. Au fait c'est quoi ton petite nom princesse ?



Hola il lui manque une case à celui-là !


Moi : Je m'appel Ariane et vous ?

Brun : Moi c'est Bill et l'énergumène qui ce tient à côté de moi c'est mon frère Tom.

Moi : Ok... Bon je ne vais pas rester planter là toute la journée je dois aller rejoindre mon oncle au bar. Á une prochaine fois

Tom : Ouais à la prochaine, n'hésite pas à faire appel à moi pour un massage.



Et je reprends mon chemin, il ne manque pas de culot Tom. Arrivée au restaurant je trouve mon oncle et David assis à une table, un café chacun.


Moi : Salut les ancêtres alors la forme ?


Je me reçois gentiment une petite tape sur la tête de la par de David


David : Dis donc toi, comment ose tu nous traiter de vieux ? Á C'est toi qui arrive avec du retard pas nous.

Moi : Oui mais moi j'ai une bonne excuse.

Fabrice : Á oui, laquelle ?

Moi : Je me suis retrouvée les fesses par terre à cause d'un jeune homme, alors il ma fallut du temps pour me relever et revenir ici !

Fabrice (très intéressé) : Il était beau ?

Moi (éclaté de rire) : Oui, je le verrai bien mannequin.



Je m'assoie à leur table et commence une conversation passionnante sur la prévision météo des prochains jours en dans ce pays. Environs cinq minutes plus tard, David ce lève...


David : Et les jumeaux venez ici !

Moi : Je ne savais pas que tu avais des jumeaux.



David me regarde comme si j'étais une idiote de première.


Fabrice (s'adressant à David) : Ne lui en veux pas elle ignore qui sont tes protégés

??? : Tu sais David pas la peine de nous appelez en gueulant ont t'avaient vu !

Fabrice : Salut Bill, salut Tom



Oh non ne me dites pas que c'est les personnes qui m'ont rentré dedans, je me retourne et.... Merde c'est bien eux, à la limite le brun Bill je crois à plutôt l'air sympathique mais l'autre...


David : Bon les garçons je vous présente Ariane, c'est la nièce de Fabrice, elle est ici pour apprendre son futur métier.

Tom : T'en fais pas on la connaît !

Fabrice : Comment ça ?

Tom : Bill lui est rentré dedans quand ont allaient vers l'ascenseur. Au fait princesse tu n'as plus mal aux fesses ?

Moi : Non c'est bon la douleur est passée

Tom (déçu): Dommage, enfin tu n'es même pas obligé d'avoir mal, si tu veux un massage je suis disponible pour toi.



Mais quel abrutis, à un moment j'ai pensé qu'il s'inquiété pour moi, mais en fait tout ce qu'il veut c'est me tripoter. Je regarde mon oncle et lui lance un regard qui signifie que Tom est un cas désespéré, et bien entendu il sourit. Fabrice et David m'explique que c'est Bill qui sera le mannequin de la marque Dior durant les deux prochains jours.


Tom : Dommage que je ne suis pas le mannequin !


Tout le monde le regarde avec des gros yeux.


Bill : Mais tu as horreur de ça, tu m'as même dit que tu ne comprenais pas comment je pouvais supporter de jouer une marionnette devant l'appareil photo.

Tom (en me regardant) : Oui, mais j'aurai accepté de prendre ta place si je savais que j'aurai une assistante aussi mignonne.



Mais quel bouffon, enfin sa phrase m'a un peu surprise.


Moi (rougissant) (je me racle la gorge) : Enfin bref. Dis Fabrice on n'a rien de prévu cet après-midi ?

Fabrice : Heu non pas que je sache ... Pourquoi ?

Moi : J'ai vu qu'il y avait une piscine et j'ai envi d'aller y faire un tour.

Fabrice : D'accord pas de problème. Tu as ton maillot de bain au moins ?

Moi : Bien sur tu me prends pour qui ? Je ne vais pas y aller à poil !

Tom (me faisant un clin d'½il) : Oh tu peux pour moi ça ne me dérange pas du tout.



Et le voilà qui ramène sa fraise...


Moi : Je n'en doute pas. (Je me lève de table) Bon moi j'y vais.

Fabrice : Ok, ont ce retrouve tous à 19h30 dans le hall pour aller diner.

Moi : D'accord, passé une bonne après-midi.



Je quitte le restaurant et vais me changer dans ma chambre, je savais bien qu'il y avait des piscines ou j'irai, j'ai bien fais d'emmener mon maillot de bain.



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# Enviado el domingo 19 de agosto de 2007 16:23

Modificado el jueves 23 de agosto de 2007 16:38